Des factures allégées

Nos 4 propositions dans les domaines de l’énergie, de l’eau et de la consommation pour alléger les factures du quotidien des Parisien·ne·s.

Nous offrirons les 3 premiers m3 d’eau à chaque foyer parisien 

En 2010, sous l’impulsion des écologistes, Paris a fait le choix de se doter d’une régie -Eau de Paris- pour gérer et distribuer l’eau du robinet. Ce mode de gestion a permis de faire bénéficier aux habitant·e·s d’un tarif plus avantageux ; tous les bénéfices et toutes les économies d’échelles sont réinvestis dans l’entretien du parc ou sont répercutés en baisse des prix, sans aucun dividende à payer. 

Dans un contexte de réchauffement climatique et de raréfaction de nos ressources, l’eau potable est un bien commun dont il faut prendre soin, mais dont l’accessibilité doit être garantie, notamment pour boire, premier des besoins pour vivre. 

C’est dans cet esprit que nous souhaitons remettre à plat la facturation de l’eau à Paris. Nous rendrons gratuit les 3 premiers m3 d’eau utilisés par personne. Avec pour les m3 suivants, une tarification fortement progressive et dissuasive pour éviter le gaspillage. 

Nous engagerons un grand plan de rénovation énergétique des logements pour baisser les factures d’électricité 

La rénovation énergétique des bâtiments n’est pas qu’un objectif, c’est un impératif de la lutte contre les changements climatiques. Sans compter qu’aujourd’hui, la précarité énergétique touche encore énormément de foyers parisiens, tel que dans le quartier des Frères Voisin, qui subissent encore de plein fouet la rigueur des hivers. Mieux isoler nos bâtiments est donc une urgence écologique mais aussi sociale. 

Chaque rénovation devra être pensée pour mieux isoler du froid de l’hiver, mais également de la chaleur de l’été. Nos immeubles deviennent de vraies fournaises en période de canicules, les rendant complètement invivables.

Nous soutiendrons financièrement la rénovation énergétique des copropriétés, et en particulier les plus fragiles financièrement d’entre elles, afin qu’elles n’aient aucun frais à avancer et que la mise en relation avec des prestataires de confiance travaillant avec des matériaux biosourcés soit facilitée. Les économies d’énergie seront visibles pour des factures moins lourdes ! 

En parallèle, nous accélérererons la rénovation énergétique des équipements publics les plus énergivores d’ici à 2030 (300 écoles supplémentaires, 40 collèges et 15 piscines, pour une diminution de 40% des consommations énergétiques du parc municipal). 

Enfin, en cas de démolition-reconstruction, tous les bâtiments neufs devront respecter un cahier des charges précis : les constructions seront bas-carbone, 100% matériaux biosourcés et à énergie positive. 

Nous créerons une chaîne de supermarchés municipaux bio à prix abordable 

L’alimentation est le deuxième poste de dépenses des Français·e·s (plus de 10% du budget annuel des ménages d’après l’INSEE). Bien manger est parfois compliqué. Parce que bien manger, c’est bien vivre, nous voulons que la ville joue un rôle volontariste pour que les Parisien·ne·s aient accès à des produits frais et de qualité. 

Nous créerons une chaîne municipale de supermarché bio à prix abordable. Sur le modèle des magasins comme la Louve dans le 18ème arrondissement, Grains de Sel dans le 13ème arrondissement ou les 400 coop dans le 12ème arrondissement, ces établissements seront co-gérés par les habitant·e·s du quartier. 

Ils seront approvisionnés par les agriculteur·trice·s bio, en priorité celles et ceux travaillant sur les parcelles achetées par la régie Eau de Paris, travaillant sur le triangle de Gonesse et plus généralement à tou·te·s les agriculteur·trice·s bio ou en transition de l’Île-de-France. 

Sur le modèle des Sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC), la ville prendra une part dans ces supermarchés à hauteur d’un tiers, afin d’en assurer un financement viable. 

Ces magasins seront également ouverts sur le quartier avec des ateliers hebdomadaires pour éduquer au Zéro Déchet : par exemple faire sa lessive, son shampoing, son déodorant, comment réparer un habit, etc. 

Nous soutiendrons une économie qui donne une seconde vie aux objets 

La mise à disposition de biens durables (électroménager, ameublement, électronique, etc.) et semi-durables (vêtement, jouet, vaisselle, etc.) doit se généraliser. Aujourd’hui nous en sommes loin. La surconsommation, la publicité, l’obsolescence programmée, tout cela nous pousse à acheter toujours plus de biens qui peuvent, dans certains cas, être inutiles. 

Nous n’avons pas besoin de consommer toujours plus d’équipements neufs quand nous pouvons tout simplement les réparer, nous n’avons pas besoin d’acheter des vêtements neufs produits à l’autre bout du monde quand nous pouvons en trouver d’occasion qui n’ont jamais ou très peu été portés. 

En récupérant des pieds d’immeubles notamment via la SEMAEST, nous soutiendrons le déploiement de ressourceries, structures spécialisées dans la récupération, la valorisation et la revente de biens durables et semi-durables ou de recycleries, qui se spécialisent sur un type de bien en particulier (textile, fibre, etc.). 

Avec ces structures de l’économie circulaire, nous aiderons aussi à l’implantation de structures comme les boutiques sans argent qui fonctionnent sur l’économie du don où l’on peut venir déposer des objets dont nous n’avons plus l’usage et/ou récupérer gratuitement des objets qui se trouvent à disposition dans la boutique. 

Ces espaces peuvent être pensés comme de véritables tiers lieux (espaces sociaux qui viennent après la maison et le travail) où l’on peut venir passer du temps, boire un café, discuter, permettant de recréer du lien à l’échelle d’un quartier. 

amet, consequat. facilisis commodo Praesent dapibus tempus nunc risus