Des logements moins chers

Nous bloquerons tous les loyers pendant 5 ans 

Le logement est la dépense la plus importante du budget. Nos loyers sont à Paris en moyenne 24,7% supérieurs aux loyers pratiqués dans le reste de la France. Et depuis 10 ans, le marché parisien connaît une telle spéculation que le prix des loyers a explosé : + 50% entre 2005 et 2015. Et Paris ne fait pas exception, en cinq ans + 37,7% à Saint Ouen, + 18,6% à Montreuil, + 22,5% à Clichy. C’est toute la métropole qui est concernée. Un appartement se vend en moyenne 10 000€ du m2 et un appartement de 50 m2 se loue en moyenne 1550€ par mois. Le ou la locataire devra justifier d’un revenu de 4650€, alors que le revenu médian parisien s’élève à 2217€ par mois. 

Dans ces conditions, qui peut aujourd’hui acheter ou louer à Paris une surface décente ? Uniquement les plus aisé·e·s, laissant tous les autres sur le carreau. Nous ne pouvons plus laisser le marché de l’immobilier dicter sa loi au détriment des habitant·e·s et de celles et ceux qui aimeraient y vivre, car ils y travaillent. Prenons exemple sur la Ville de Berlin qui a mis en place le blocage des loyers pour une durée de 5 ans et luttons ainsi contre la spéculation immobilière. 

Si nous ne faisons rien, la spéculation ne fera que s’accentuer avec l’accueil des Jeux Olympiques et l’arrivée des rapatrié·e·s du Brexit, à très fort pouvoir d’achat pour qui des niches fiscales sont déjà prévues. Il y a urgence alors nous ferons le blocage des loyers pour 5 ans, ce qui correspondra mécaniquement à échéance à une baisse des loyers d’environ -7% (du fait de l’inflation)

Nous proposerons 5000 logements à moitié prix pour la classe moyenne 

Il y a 3 ans, les élu·e·s écologistes au Conseil de Paris ont permis de créer un Organisme de Foncier Solidaire (OFS). Organisme à but non lucratif, son objectif est d’acquérir des terrains (bâtis ou non), dans le but de faciliter l’accès à la propriété ou à la location de ménages aux ressources limitées. Le foncier dissocié reste propriété de l’OFS tandis que le ménage sous plafond de ressources acquiert le logement. Un contrat, appelé Bail Réel Solidaire, lie les deux parties et définit des limites au droit de propriété des accédant·e·s, notamment en encadrant le prix de revente. 

Ainsi, les logements se vendent ou se louent selon leur valeur propre, indépendante de la valeur du terrain. Les terrains et immeubles ainsi acquis se trouveront épargnés par les hausses des prix et les risques de spéculation. L’OFS parisien est aujourd’hui une coquille vide qui n’a pas les fonds pour fonctionner réellement. 

Nous donnerons à l’office foncier solidaire les moyens suffisants avec pour objectif de créer pendant la mandature 5000 logements familiaux à moitié prix du marché libre pour les classes moyennes

Nous créerons des logements abordables pour les jeunes travailleur·euse·s et les étudiant·e·s 

Comment continuer d’être la ville lumière, de la science et de la connaissance si les nouvelles générations de jeunes étudiant·e·s et travailleur·euse·s ne peuvent pas se loger dans Paris? Durant la mandature, la ville a aménagé 6 000 logements à destination des étudiant·e·s. C’est bien, mais nous devons aller plus loin. D’autant plus loin que le 15ème compte 30 000 étudiants et que ce chiffre ira croissant d’ici quelques années.

Nous avons pour objectif de créer à Paris et dans la métropole 20 000 logements à destination des jeunes (foyers de jeunes travailleur·euse·s et étudiant·e·s) à l’horizon 2026, en faisant la moitié dans Paris et l’autre moitié répartie dans toute la métropole. 

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