La sécurité pour toutes et tous, sans discrimination !

Harcèlement dans la rue

Contre les contrôles au faciès, nous demanderont une expérimentation du récépissé lors des contrôles d’identité

Pour mettre fin aux discriminations que cachent souvent les mesures de sécurité, et en particulier les discriminations lors de contrôles abusifs, nous demanderons à la Préfecture de Police et au Ministère de l’intérieur que Paris devienne le territoire d’une expérimentation du récépissé lors des contrôles d’identité

Un coupon sera remis par l’agent·e ayant réalisé·e le contrôle avec la date, le lieu et la raison du contrôle d’identité afin de pouvoir suivre les contrôles et vérifier si certains sont réalisés pour de mauvaises raisons, notamment des “contrôles au faciès”. 

Nous développerons une vraie politique de lutte contre le harcèlement de rue 

Les femmes et les LGBTQI+ doivent pouvoir profiter de Paris en toute sécurité. C’est pourquoi, nous renforcerons la verbalisation du harcèlement de rue (outrage sexiste) et la prévention des agressions dans l’espace public. La garantie de la tranquillité passe par une présence accrue sur le terrain de la Brigade de Sécurité et de Tranquillité Publique. 

De même, nous créerons un réseau de bars, cafés, commerces et lieux accueillant du public pour permettre aux femmes ou personnes harcelées, suivies dans la rue de trouver un espace sûr, pour se réfugier en cas de besoin

Des lieux pour se refugier

Le réseau sera construit autour d’établissements ouverts la nuit et signalés par un label très visible sur la porte. Un guide sera diffusé à chaque gérant·e pour les aider à gérer la situation et prendre en charge la victime en attendant les secours en cas de besoin. 

Nous travaillerons également avec la région Île-de-France pour créer des brigades de lutte contre les incivilités et le harcèlement et les agressions dans les transports en commun. Des agent·e·s seront spécifiquement formé·e·s aux problématiques du harcèlement et assureront une présence dissuasive sur le terrain. 

plus de présence sur le terrain

Des permanences seront mises en place dans les grandes stations de transports afin de pouvoir enregistrer directement les plaintes des victimes, comme c’est actuellement déjà le cas à la station Châtelet. Car de nombreuses victimes ne vont pas porter plainte car l’idée de reprendre les transports en commun et de devoir se rendre jusqu’à un commissariat les décourage. 

Enfin, repenser l’espace public avec les riverain·e·s et les passant·e·s du quotidien est une bonne solution pour aménager nos rues, pour prendre en compte les besoins et réduire le sentiment d’insécurité ou de saleté. A chaque réfection de rue, nous associerons donc largement les expert·e·s du quotidien grâce à des enquêtes de voisinage et des marches exploratoires pour assurer la tranquillité de tou·te·s

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